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Grossesse : le diabète gestationnel

En France, le diabète gestationnel touche 4 à 6% des femmes enceintes. Un chiffre en hausse en raison de l’obésité qui augmente elle aussi. C’est une pathologie sérieuse à traiter et à surveiller.

Le diabète gestationnel est un taux de sucre un peu élevé dans le sang, surtout après les repas car l’insuline, l’hormone qui maintient le taux de sucre stable, est insuffisante pour contrebalancer les effets des hormones fabriquées par le placenta. Les risques pour la maman est l’hypertension, et pour le bébé, c’est l’excès de liquide amniotique et la macrosomie, le fait d’avoir un bébé trop gros, ce qui entraîne des complications à la naissance.

On découvre le diabète gestationnel en pratiquant des examens sanguins car il n’y a pas de signes cliniques extérieurs. C’est un examen – le test O’Sullivan ou une de ses variantes –  non obligatoire mais recommandé, prescrit aux femmes qui sont considérées à risques. La future maman boit une certaine dose de sucre en laboratoire et on observe l’évolution de son taux de sucre. Ce test est fait entre le 24 et la 25e semaine d’aménorrhée.

Le traitement d’un diabète gestationnel passe par un régime où l’on supprime les sucres rapides. Il faut alors privilégier les sucres lents et fractionner les repas. On peut éventuellement surveiller la glycémie dans le sang et si besoin (un cas sur deux), prescrire un traitement d’insuline.

Après la naissance, on effectue un contrôle et tout doit être rentré dans l’ordre. Si un diabète reste présent, il devait être là avant la naissance.

Une femme qui a fait un diabète gestationnel risque de développer un diabète 10 ou 15 ans plus tard. Il est donc intéressant de garder les bonnes habitudes avec une alimentation plus saine et la pratique du sport pour prévenir au mieux le diabète.

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